Tous nos ingrédients ont été choisis judicieusement pour leur parfum, leur goût caractéristique et leur potentiel
exceptionnel puis habillés par des enrobages de qualité supérieure, réputés pour leur finesse et leur onctuosité.
Des mariages parfaits pour vous procurer un plaisir chocolaté extrême. Découvrez leur histoire et leurs vertus
et vous pourrez succomber au bonheur de les déguster sans culpabilité.
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Le gianduja est une pâte composée d’un mélange savamment dosé de chocolat, de noisettes très finement broyées et de sucre. Toute sa délicatesse et son équilibre viennent de la finesse du broyage de la noisette qui confère au mélange son onctuosité caractéristique. La recette de cette préparation fondante et veloutée a été inventée en Italie avant le 18e siècle. Il ne faut pas le confondre avec le praliné qui, pour sa part, contient du sucre caramélisé, plus de matières grasses et bien moins de chocolat!
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Le chocolat que nous dégustons de nos jours est un assemblage de pâte de cacao, de beurre de cacao et de sucre. Les fèves de cacao sont issues des cabosses, fruits du cacaoyer puis, après un long processus de transformation, on en extrait différents produits qui serviront à fabriquer le chocolat. Aujourd’hui cultivé dans toutes les régions chaudes du monde, le cacaoyer est originaire d’Amérique.
Appelé « xocoatl » par les Amérindiens, son goût a fortement évolué depuis que les Européens l’ont rapporté d’Amérique au XVIe siècle. Connues depuis plus de 3 000 ans, les fèves de cacao servaient de monnaie d’échange et la plupart des peuples indigènes les consommaient sous forme de boissons additionnées d’épices à des fins thérapeutiques ou rituelles, ce breuvage chocolaté était très amer. Bien vite, les Européens vont y ajouter du lait et du sucre pour
supprimer l’amertume et remplaceront les épices piquantes par de la vanille. Longtemps utilisé en poudre, ce n’est seulement qu’en 1821 que le chocolat à croquer est inventé, en 1847 le premier chocolat en plaque, en 1876 le premier chocolat au lait, en 1900 les premières barres chocolatées et en 1930 le chocolat blanc. Tous les chocolats ne sont toutefois pas égaux! La qualité et la quantité des ingrédients de base, le soin apporté à chaque étape de transformation ainsi que le savoir-faire du maître chocolatier font que chaque chocolat est unique.
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Toute mini, mais avec de grandes qualités, la noisette est la plus petite des noix, mais c’est aussi la plus riche en Omega-9 et en antioxydants. Elle contient également en bonne quantité de la vitamine E et B1, du cuivre, du manganèse, du magnésium et du fer. Très énergétique elle est prisée des sportifs et associée à des fruits secs, à des amandes ou autres noix, elle compose une collation santé des plus nourrissantes! Appelée aussi coudre ou aveline, cette noix pousse en abondance au Québec et Jacques Cartier a ainsi baptisé l’Île-aux-Coudres car elle était recouverte de coudriers, ancien nom du noisetier. Les Amérindiens l’utilisaient copieusement dans leurs plats traditionnels et savaient déjà en extraire son huile fine et parfumée.
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L’amande n’est pas une noix, mais un fruit à coque dont la chair duveteuse n’est pas comestible. Après l’avoir débarrassé de celle-ci, on récupère le noyau dont on extrait une ou deux graines qui sont les amandes que nous dégustons. Extrêmement nutritive, elle a de grandes vertus antioxydantes et est une source importante de magnésium, manganèse, cuivre, des vitamines B2 et E. L’amandier est originaire du Proche et du Moyen-Orient et ses fruits font partie de l’alimentation humaine depuis plus de 3 000 ans. De nos jours, c’est la Californie qui en est le plus gros producteur mondial. Reconnue pour la finesse de son goût caractéristique et sa douce amertume, elle est autant appréciée au naturel que pour sophistiquer la composition de nombreux plats et sauces autant salés que sucrés.
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Découvrez la baie bleue emblématique du Québec! De la famille des airelles tout comme la myrtille sauvage et la canneberge, le bleuet est une baie indigène d’Amérique du Nord. Associé à la région du Lac Saint-Jean où il pousse en abondance, il y est préparé et accommodé dans toutes sortes de préparations tant sucrées que salées. Une grande partie de sa récolte se fait encore aujourd’hui en forêt, à la main. C’est le fruit le plus riche en antioxydant devant toutes les autres baies même lorsqu’il est cultivé, et il contient également en bonne quantité de la vitamine C et du potassium, ce qui en fait un aliment santé par excellence.
Le bleuet fait toujours partie de l’alimentation traditionnelle des Amérindiens et des Inuits. Ils le mangeaient cru, cuit ou cuisiné bien avant l’arrivée des premiers colons. Ils le faisaient également sécher pour profiter de son grand pouvoir énergétique et de ses vitamines au coeur des longs hivers rigoureux. Une baie à la saveur délicate et aux multiples bienfaits, qui communique sa belle couleur intense à tout ce qu’il côtoie.
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Ce petit fruit rouge aussi appelé atoca au Québec poussait initialement dans les marais et les tourbières. C’est une baie endémique à l’est de l’Amérique du Nord qui en est la plus grande productrice et consommatrice. D’autres espèces existent toutefois à travers le monde, mais ne rencontrent pas le même succès. Elle est utilisée crue ou cuite dans la cuisine traditionnelle amérindienne, elle est également utilisée séchée et comme condiment pour le poisson fumé. Vite appréciée pour ses vertus, les marins québécois la consommaient dès le XVIIe siècle pour se prémunir du scorbut. Très fortement antioxydante, elle se place en tête de liste juste derrière le bleuet et est également une bonne source de vitamine C. Sa couleur intense, sa légère âpreté et son acidité caractéristique lui donnent son caractère unique et en font un ingrédient gastronomique des plus intéressants. Séchée, elle gagne en sucre sans perdre ses atouts santé.
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Le bretzel est une pâtisserie à base de pâte de brioche salée au gros sel qui nous vient de l’est de l’Europe. Très populaire en Alsace, Allemagne, Suisse et Autriche, il est même choisi pour enseigne de certaines boulangeries. Dans ces pays, il se décline dans toutes les tailles et se mange traditionnellement frais du jour avec de la bière!
Il est devenu populaire dans le monde entier grâce à l’industrie alimentaire qui l’a mis à notre disposition dans les épiceries. Tout à la fois salé, croquant et légèrement amer il est devenu l’un des biscuits apéritifs préférés de la gent masculine.
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